La CMA et Iyad veulent éliminer Gamou

Beaucoup de gens le savaient depuis longtemps. Malheureusement, ils ne sont pas écoutés pas. Iyad et certains combattants ont pour mission de neutraliser El Hadj Gamou. C’est pourquoi chaque attaque se transforme en expédition punitive pour la Cma. Comme ce fut le cas sur Takalote, en milieu de semaine.

Cette attaque visait, selon plusieurs sources, à éliminer physiquement le Général Alhadji Ag Amou (Gamou). Des renseignements auraient été fournis à la Cma que l’officier général se trouvait dans le secteur et que le moment était propice. Mal lui en a pris, puisque la Cma a perdu son chef de guerre Rhissa Ag Bissada, bras droit de Najim, et un des leaders de la communauté Idnane. Par la même occasion, on chuchotait que la Cma serait assurée que tout allié, à elle, y compris Belzébuth, est le bienvenu à Kidal où il n’aurait rien à craindre. Ainsi, s’explique-t-on, la présence de tous les fous de Dieu du Sahel entre les massifs de l’extrême nord-est du Mali.

La provocation de trop

Le vendredi 28 juillet, à l’aube, une colonne de véhicules a quitté Kidal en direction de la région de Ménaka. Les deux régions font d’ailleurs frontière commune. C’est aux environs de 16 heures que ces combattants de la Cma, bien armés, sont arrivés à Ménaka. Cette colonne de plusieurs dizaines de véhicules, lourdement armés, s’était massée aux abords de la ville de Ménaka. Dans un communiqué, les responsables de la Cma ont expliqué qu’ils étaient venus reprendre leur place dans la gestion de la région de Ménaka. Bien avant l’arrivée de la Cma, l’administration et les soldats maliens s’étaient retrouvés dans le camp de la Minusma. Les combattants du Gatia et du MSA se sont retirés de la ville pour éviter des affrontements inutiles. La Cma dit être venue à Ménaka avec de bonnes intentions. Après, elle est sortie de la ville mais en occupe ses entrées. Les administrateurs de l’Etat, qui se sont réfugiés dans le camp de la Minusma, ont par la suite regagné leur domicile. La ville était redevenue calme et chacun vaquait à ses occupations comme si de rien n’était.

Nouvelles revendications

La commission de bons offices du gouvernement malien, conduite par l’imam Mahamoud Dicko, est arrivée le vendredi 28 juillet à Kidal. Dès son arrivée, elle a rencontré les cadres et responsables de la Cma, les notables et autres chefs de fractions. Au terme des échanges à Kidal, la Cma a fait de nouvelles revendications. Elle pense que la situation actuelle n’est pas propice au retour du Gatia, et qu’une frange importante des populations souhaite le retour de l’armée malienne. En somme, les nouvelles revendications de la Cma sont : la nomination d’un nouveau gouverneur, la mise en place du MOC à Kidal, sans le Gatia, avec 200 combattants de la Cma et 200 soldats maliens, et la prise en compte de certains amendements de l’accord dans la nouvelle constitution.

La colère cachée

En faisant le bilan de tous les changements de régime au Mali, on a constaté qu’aucun n’a brisé le signe indien. Nos maux ne font que s’aggraver. Pas les religieux seulement. Ceux qui ont détourné des milliards, utilisent ces sales sous pour se maintenir. Nous pouvons changer sans nous insulter, sans nous dénigrer, sans détruire et nous tuer, comme c’est le cas au nord et dans la zone de Mopti. Nous continuons à être esclaves du monde et nous nous dressons contre nous-mêmes. Nous ne sommes nullement maudits mais oublions que nous avons une tête pour réfléchir, comprendre et résoudre ! Dites-moi, quel problème nous avons pu résoudre après le président Modibo Keita ? Pour changer les hommes, surtout le Malien, il y a une manière. La question d’Alpha Oumar Konaré, ministre de la jeunesse en 1980, reste toujours d’actualité ! Où va le Mali ? Où sont les intellos de notre pays ? Combien n’ont jamais cherché leur part ? La crise se généralise. On ne relève pas facilement un pays couché. Les insultes suffisent ! Les intimidations suffisent ! Les violences suffisent. Les lâchetés et les traîtrises suffisent. Les égoïsmes et les méchancetés suffisent. Les dénigrements et les sarcasmes suffisent ! La paresse, le vol, la gabegie, le népotisme et le favoritisme suffisent.

Nouvelle pensée

Me Abdoulaye Garba Tapo, dans une réflexion matinale, trouve que le Mali avance. Il a adressé sa reconnaissance à tous ceux qui y contribuent, notamment ces nouveaux membres sans cesse croissant de «notre mouvement». Lequel va «nous permettre de maintenir le cap dans la direction que nous nous sommes fixé : éduquer et sensibiliser par des idées constructives et des débats féconds, sans tomber dans les excès. Nous ne ferons rien dans la précipitation, et tout en nous battant fermement et résolument pour le non contre cette révision inopportune et insoutenable, nous ne perdons pas de vue que notre objectif principal demeure de créer un nouvel état d’esprit chez nos concitoyens afin de provoquer une rupture avec toutes ces pratiques néfastes, cette mauvaise gouvernance et ce mépris de l’intérêt général, toutes ces dérives qui ont plongé notre pays dans un gouffre sans fin, et qui atteignent leur pic actuellement. Nous ne combattons personne en particulier, mais un système, et nous ne nous montrerons solidaires d’aucune de ces causes qui se sont révélées si préjudiciables à ce pays. Nous continuerons donc à nous battre pour un ordre nouveau qui favorisera, on l’espère, l’émergence d’une autre race de responsables politiques, réellement soucieux de l’intérêt général.»

Pourquoi diviser ?

Pourquoi sommes-nous divisés à ce point, chers enfants du Mali ? Nous ne parlons plus la même langue depuis que le Oui et le Non s’est mis entre nous. Et dans les jours prochains, nous tendons vers une crise qui mettra le Mali à genoux. Il est temps que le président de la République prenne ses responsabilités, le pays est au bord du gouffre. Mais lui préfère se taire en voyant le peuple malien s’entretuer. Certains leaders religieux ont proféré des menaces à l’encontre de certains citoyens maliens et aucune poursuite judiciaire n’a été prononcée. On tire des balles sur certains dans les rues de Bamako et d’autres sont menacés nuit et jour parce qu’ils sont contre ce référendum. IBK, tu as vraiment déçu ton peuple et tu as montré aussi ta soif du pouvoir ainsi que ton fils qui se croit tout permis dans ce pays. Il vaut mieux sortir par la grande porte, en déposant ta démission que de sortir par la plus petite porte, qui conduira ta famille et toi en prison ou en exil. À bon entendeur, salut !

Conflit d’intérêt au ministère des sports

Désormais, le surnom, c’est tagninibougou. Lorsque les U-16 masculins champions d’Afrique de basket-ball devaient regagner Bamako, le lundi 24 juillet 2017, la location des bus de transport avait été confiée à un conseiller technique du ministre des Sports, un cadre du parti Codem, ressortissant de Bougouni. Ce dernier, pour bien profiter de la situation, a donné le marché à ses parents de Banimonotié transport. Le hic dans cette affaire, c’est que cette compagnie ne dispose pas de beaucoup de bus, comme certaines compagnies de la place pour assurer correctement les besoins de cette activité. Il a fallu beaucoup de gymnastique pour faire patienter les personnes pour qui les bus doivent servir comme moyen de transport pour être à l’accueil de nos champions. Le cas des supporters du CNASAM. Le bus, sur la photo, était loué pour le congrès national des supporters des Aigles du Mali. D’après le chauffeur qui le conduisait, au moment où il a été appelé par son patron, il transportait des passagers de Sikasso pour venir à Bamako. L’atterrissage de l’avion des champions d’Afrique était prévu pour 14 heures ; le chauffeur a été informé à 14 heures 15 mn entre Bamako et Sikasso, et le temps de déposer les passagers à l’auto-gare, il était 15 heures et quelques minutes. Et c’est à 16 heures que nous autres avons vu le bus et le chauffeur, alors que nos champions trouvaient déjà au palais des sports. C’est pourquoi nos supporters se sont directement rendus au palais des sports pour faire acte de présence. Monsieur le ministre, c’est votre entourage qui vous détruira.

Le Mali en difficulté

De l’analyse sociologique de la violence. Il urge d’amorcer une réflexion stratégique et prospective sur la violence. La violence tant physique que verbale a tendance à s’ancrer dans les mœurs au Mali. Qu’en est-il de son origine ? Ce questionnement vaut son pesant d’or. En effet, quand on procède à la classification des sociétés dans leur diversité, on peut distinguer des sociétés à dominante d’harmonie, et des sociétés par essence conflictuelles. Bien entendu, cette classification n’est pas exhaustive. Pour ce qui est de la société traditionnelle mandingue, elle fonde son fonctionnement sur moult valeurs multi séculaires : gérontocratie, honneur, probité. De fil en aiguille, ces valeurs se sont effilochées comme baudruche dans le mode opératoire de notre société. Ceci s’explique simplement par le fait que le binôme : éducation/instruction (concepts confondus à tort) est en déliquescence. Nous rentrons de pleins pieds avec la génération des millenials dans une société d’irrespect et d’absence de systèmes de valeurs. La société toute entière est par excellence le creuset de l’éducation. Par contre, l’école se doit d’être le lieu d’acquisition du savoir. Il urge de retourner à nos fondamentaux ; cela passe nécessairement par la renaissance et une révolution culturelle ayant comme socles : le civisme et la citoyenneté. La persistance du statut quo accéléra à coup sûr la déconfiture de notre société en marche d’ores et déjà. Toutes les sphères de notre société, sans exclusive, sont en crise. L’ère de l’éveil des consciences a sonné. Il y va de la survie de la mère partie. Il faudrait que chacun joue pleinement sa partition dans cette œuvre combien noble de reconstruction nationale. Les querelles byzantines, les conflits d’égo, et les petits intérêts mercantiles sont superfétatoires.

Toto, l’incorrigible !

Le prof mange tout seul dans la cantine, lorsque Toto s’assoit à sa table. Le prof lui dit :  » Toto, un oiseau et un cochon ne peuvent pas rester côte-à-côte ! » Toto réplique : »D’accord Monsieur, ne vous en faîtes pas, donc moi je m’envole ». Le prof est fâché, il guette Toto pour lui flanquer 0/20 au contrôle. Le jour du contrôle, Toto répond parfaitement à toutes les questions. Mais pour pouvoir lui soutirer quelques points, le prof lui demande :  » Toto, imagine que tu es en train de marcher sur un chemin et que tu trouves 2 sacs : l’un est plein d’argent, et l’autre plein d’intelligence. Lequel prendras-tu ? « Toto répond : « Bien sûr que je prendrais Le sac avec l’argent. » Le prof lui dit : » A ta place j’aurais pris le sac avec l’intelligence ! « Toto réplique. » Ben !! Monsieur, chacun prend ce qu’il n’a pas !  » Le prof est très énervé, il prend la feuille de contrôle de Toto et il écrit : « Connard, Imbécile ». Toto prend sa feuille, 2 minutes plus tard il revient vers le prof et lui dit : « Monsieur, vous avez juste mis notre Nom et prénom, mais vous n’avez pas mis de note. »Là, la colère du Prof est au top, il lui crie dessus :  » Toto dehors, tu es renvoyé pour une semaine ! « En sortant, Toto regarde le Prof et dit : « Hum, Dieu est Grand ! « Le maître réplique : « Oui, oui, mais Satan aussi n’est pas petit. »Toto récupère la parole en même temps en disant : « Ce n’est pas grave Monsieur, chacun défend son père ! » Le Prof s’est évanoui !

Les femmes nombreuses

Nouvelles statistiques de la population mondiale. Sur la planète terre, il y a 7,8 milliards d’habitants. Les femmes sont les plus nombreuses, elles sont 5,6 milliards, les hommes 2,2 milliards. C’est dans une causerie qu’une Ivoirienne nous a présenté ces chiffres. Elle disait aux autres filles de bien réfléchir par deux fois avant de dire non à un homme. Sur les 2,2 milliards d’hommes, 1. 1 milliard sont mariés, 2. 200.000.000 sont en prison ou ont des problèmes psychologiques. Sur le milliard restant : 500.000.000 sont sans emploi ; 5% sont homosexuels, 3% des hommes de Dieu ; 10% sont déjà des proches ou des amis. Le reste des hommes a plus de 60 ans.

Alors toi qui a la chance d’avoir un homme (que tu sois mariée ou pas), tiens le bien fort. Plusieurs filles ou jeunes dames sont devenues très silencieuses. Tout le reste de notre causerie a été animé par les hommes. Les femmes étaient dans des calculs sans fin.

Source: Le Reporter

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